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Ligue M1: réunion des chefs d'équipes
le 05-06-2020
par Philippe Perroud
Saison 1: le bilan, saison 2: les perspectives

Une réunion s’est tenue ce vendredi après-midi au siège de la Fédération avec les chefs d’équipe de Ligue M1. Le nombre de personnes en présentiel étant limitée, nombreux étaient les participants en visioconférence. Il s’agissait à la fois de dresser le bilan de la saison écoulée et tronquée, et de se projeter vers la suivante.

La réunion s'est tenue au siège de la Fédération, à Villeurbanne (photo BT).

Fabrice La Posta a commencé par dresser un bilan du lancement de la Ligue Sports-Boules M1. « On peut se réjouir d’avoir connu une ambiance incroyable dans un nouveau décor. On s’était posé la question du nouveau format choisi, on a vu que cela a fonctionné. On a vite levé les craintes sur la partie de vendredi soir pour constater l’intérêt de libérer la journée du dimanche. Il y a eu plus d’enjeu, des parties plus rapides, un habillage spécifique. Les diffusions sur Sport en France nous ont placés comme meilleur score d’audience de la chaine. Mais… »
Mais il y  a eu cette interruption brutale au matin même de l’étape de Dardilly du 13 mars en raison de la crise sanitaire. La saison a été interrompue et n’a pas pu reprendre. La finale de Bessenay a été annulée et le classement gelé là où il en était. Il sert tel quel à la répartition des prix, laquelle a été réduite en fonction des étapes non disputées.
262 000€ de gains ont été répartis, dont 160 000 en restitution de l’inscription de 10 000€ à chaque équipe, ainsi que la FFSB l’avait souhaité au départ de la compétition. Les 102 000€ qui constituent le prize money sont attribués aux 12 premiers du classement, en fonction de leur place (20 000 au vainqueur, Rumilly, jusqu’à 2 000 au 12e, La Cote-Saint-André).

On reconnait Joseph Sblachiero, Patrice Landraud, Régis Faure, Albert Didona et Gérard Gondrand parmi les présents (photo BT)

Les perspectives pour la deuxième saison ont été exposées au cours de cette réunion. Les 16 formations engagées cette saison sont invitées à se réengager, cette fois pour une inscription d’un moindre coût (6 000€) mais sans restitution. Le format sportif devrait être reconduit avec quelques aménagements à la marge (en particulier la prise en compte du goal-average pour départager une égalité à trois, plutôt que le nombre de points faits).
La finale qui devait cette année réunir les quatre premiers et quatre équipes étrangères, n’aura pas lieu dans ce format. Les quatre premiers seront réunis dans un final-four. Un autre final-fours ouvert aux féminines sera organisé également, à la demande la Fédération.
Les dates s’étendraient de décembre pour la reprise de la compétition, à septembre pour la finale. Les lieux seront reconduits pour quatre étapes n’ayant pas pu avoir lieu cette année à Balaruc (2 étapes), St-Vulbas et Dardilly, le Pentecote et donc la finale à Bessenay. Il resterait donc six étapes à déterminer, dont trois se déroulant en extérieur, pour lesquelles, comme cela avait été la volonté dès l’an dernier, la Ligue M1 souhaite s’ouvrir à de nouvelles villes, avec un droit d’entrée de 25 000€, soit 150 000€ à verser dans la colonne recettes du budget prévisionnel.
Lequel a été annoncé à hauteur de 982 000€ (dont 300 000 de frais de production télé) pour un prize money de 120 000€. Les chefs d’équipes, qui doivent se retrouver prochainement pour évoquer cet avenir, ont été sollicités pour créer une team capable de générer 100 000€ de recettes, au-delà des 96 000€ d’inscriptions des 16 équipes. Une ligne de 250 000€ de partenariats privés est également budgétée.
Le partenariat de la FFSB se monte à 32 000€, compte tenu du souhait de la Fédération d’ouvrir la finale aux quatre meilleures formations féminines du Super 16.
Présent à la réunion, Jean-François Gobertier a estimé à 700 000€, dont 300 000 pour les frais de production télé, sa contribution sur la première saison, soit largement au-delà du prévisionnel initial. "Les chiffres ont évolué, pas de le bon sens. Les équipes et les clubs doivent jouer le jeu, Je me suis engagé pour deux ans, mais je ne repartirai pas sur uen troisième année".

Philippe Coquet et Fabrice La Posta (photo BT)



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