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116e Grand Prix de La Cote-Saint-André
le 24-07-2019
par Philippe Perroud
Gérard Gondrand, passion et conviction intactes
Samedi 27 juillet, et jusqu’à lundi 29, c’est une institution de la boule lyonnaise qui vivra sa 116e édition ! Rencontre avec Gérard Gondrand qui la fait vivre depuis des décennies.

Gérard Gondrand avec les plaquettes des GP dont celle de la 100e édtiion en 2003 (Php)

Gérard Gondrand, on pense aussitôt au Grand Prix quand on vous voit, car depuis des années, vous ne manquez jamais l’occasion d’en parler et d’en faire parler. Mais quel est votre rôle dans l’organisation ?
« C’est de m’occuper du plateau de 1ere et 2eme divisions, de la venue et de l’accueil des équipes qui viennent de l’extérieur. C’est une entreprise familiale disons, avec ma mère qui continue de prendre toutes les inscriptions à 94 ans, mon frère (Pierre) est au bureau, ma belle-sœur à la buvette, etc… Mais on peut compter sur 50 à 60 bénévoles au total. Même si c’est de plus en plus difficile, le bénévolat… On a la chance que le centre de formation fonctionne bien et que Laurent Gouilloud fasse bien travailler les jeunes y compris pour aider à l’organisation. C’est du travail avec la mise en ordre de la place Hector-Berlioz autour de la statue.
 Il faut la clôturer, tracer les jeux, enfin tout ce qui est nécessaire. »

Tombola, buvette, entrée payante, vous gardez les ressorts de l’organisation à l’ancienne dans un monde qui a changé ?
« Oui. On peut le dire comme ça. On ne change pas certaines choses même si beaucoup de choses ont changé autour de nous. Mais on a fait des choix. Je sais que je suis considéré comme quelqu’un qui dit ce qu’il pense et que je me moque de savoir si ça plait ou pas. Sur le fait de faire payer l’entrée, j’ai toujours pensé que c’est nécessaire et que c’est une erreur de ne pas le faire. On est à part aujourd’hui parce qu’on continue de le faire, mais regardez ceux qui ne le font pas, est-ce que les tribunes des tournois de Pentecôte ou des GDP Vendôme ont été plus remplies avec une entrée gratuite ? »

Le Grand Prix en est à sa 116e  édition. C’est donc une institution, il est important de tenter de préserver ses contours selon vous ?
« On est bien conscient que certaines choses ont changé, comme l’implication de la ville et de ses habitants. On a du réduire aussi les formats, parce qu’il y a  moins de participants, d’un 128 3e et 4e divisions, on est passé à un 64. On est moins bien sur le concours féminin, qui devrait pourtant être plus facilement complet au regard de nos effectifs. On n’est plus à l’époque où on jouait surtout l’été parce qu’on jouait sur les places. Avec les boulodromes, on joue toute l’année, donc les joueurs sont moins concernés l’été et prennent plus de temps pour autre choses que les boules. Mais on continue d’avoir des plateaux intéressants. C’est de plus en plus difficile, mais il faut bien aussi continuer à faire vivre ces grands tournois ».

L'affiche du Grand Prix de 1900 (Php)

Hommage à Marc Paccalin
Décédé en mai à l’âge de 87 ans, Marc Paccalin a longtemps été un proche du Grand Prix de La Cote-Saint-André, une épreuve dont il a contribué au succès sportif en tant que participant et vainqueur, mais aussi organisationnel, en ayant été acteur du sponsoring de Serfim Serpollet.
Pour Gérard Gondrand, le souvenir de l’équipe de l’ASCUL qui réunissait les Bilon, Perras, Perrier, Condro est celui d’une des meilleures équipes du monde. Il souhaite  à l’occasion de ce 116e Grand Prix rendre un hommage à Marc Paccalin avec sa famille, ses amis, ses anciens collaborateurs.





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